Ne pleure pas ma belle par Mary Higgins Clark

Je le sais !
Eh oui, pourtant je le sais, mais oui je le sais, d’accord je le sais. Je ne suis pas né de la dernière pluie, pas même de celle d’avant.
J’avais lu un roman, le premier de cette dame, il ne fallait pas y retourner.
Rester sur une impression pas trop mauvaise, voilà qui était bien.
Mais je suis incorrigible.
Et puis, avouons-le, je suis tombé sur ce bouquin au prix super attractif de 50 centimes.
Avec toutes les pages, la couverture, et tout et tout, et ne sentant même pas mauvais.
Alors j’ai craqué.
J’aurais pas du…
C’est une belle merde !
Enfin belle ? ? ?
Une histoire téléphonée, un meurtrier que l’on connait dès la vingtième page, un suspense qui traîne en longueur et puis…
De la guimauve, de la guimauve, de la guimauve.
On se noie dans la guimauve.
Du coup, comme je m’ennuyais, j’ai un peu regardé le style…
Au secours !
Et ce n’est pas Graham Greene que j’ai lu juste après qui dira le contraire.
Alors, j’ai bâclé vite fait les cents dernières pages de ce livre et je vous le dis en quatre mots (pas plus) :
Ne lisez pas ça !
Vous pouvez tenter « La nuit du renard », c’est son premier bouquin dont je parle sur ce blog un peu plus tôt (rubrique : mes lectures).
Et restez en là.
Ne faites pas comme moi, vous n’êtes pas né de la dernière pluie non plus et vous…
Vous n’êtes pas incorrigible.
Enfin…
Pas souvent.

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