Allô Lolotte, c’est Coco par Claude Sarraute

Je connaissais Claude Sarraute par la radio, un peu par la télé quand j’en avais encore une. Pour moi, c’était une gentille grand-mère impertinente, tutoyant tout le monde et n’ayant généralement pas la langue dans sa poche ce qui pouvait être amusant.

On m’avait dit qu’elle écrivait dans Le Mondeuh, que c’était quelqu’un de « valabeuh », et « d’intellêctuhelle »mais je ne lis pas Le Mondeuh et ne fréquente que des gens pas « Valabeuhs » du tout, et pas intellêctuhels pour un rond.

Et pis je tombe sur ce bouquin à 50 centimes.
Et 50 centimes, c’est pas cher.
Alors, quand c’est pas cher, autant essayer, c’est ma devise (Enfin l’une de mes nombreuses devises, j’en ai pour chaque occasion).

Eh ben non !
J’aurais pas du.
Même à 50 centimes.

Précisons…

Une histoire ? Où ça une histoire ?
Une bande de bobos sans intérêt, Lolotte, Coco, Roger, Patrice, Sarah, JJ, Miche et Papy font des trucs dont on se fiche bien, à une allure d’escargot syphilitique pourrie de dialogues longs, chiants, que Mme Sarraute doit trouver drôles.
Roger couche avec Sarah dans le dos de sa femme Miche, Lolotte veut un enfant sur le tard et pourquoi pas avec JJ qui n’en veut pas lui, et finalement, après des vacances en Bretagne affligeantes (Attention spoil), Papy épousera Sarah qui a cinquante ans de différence d’âge avec lui.
Oooooh ! Que nous voilà donc choqués !

Et, pour couronner le tout, quand La Claude ne sait pas trop quoi écrire… la moitié du livre en fait… elle nous met ses réflexion d’auteure dont on n’a pas plus à fiche que le reste, ses appels à son éditrices, ou ses réflexions philosophicalapetitesemaine.
Au secours !
Là on atteint le Chiant au carré.

Pour conclure, on pourrait appeler cet ouvrage : Comment se fiche du monde en 156 pages et gagner du fric, quand on a un nom connu, en entubant les gogos.
Dont je fais partie.
Argh !
Bien joué Claude !

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