Le jeu de la dame par Walter Tevis

Je déteste, un peu par principe avouons-le (Euphémisme), les séries, les films, ou les bouquins à succès…
Je les évite comme on évite les merdes de chien sur les trottoirs.
Et voilà que je viens de lire ce best seller doublé d’une série netflix non moins best seller (Que je n’ai pas regardée, pas si débile quand même !).
Oups ! Argh ! Grmmmmbllll ! Bah ! Gratchougreuh !
Pourquoi l’ai-je lu ?
Oups ! Argh ! Grmmmmbllll ! Bah ! Gratchougreuh !
Bonne question. Euh…
Une copine libraire, des yeux verts, , des étoiles dans ses yeux : « Lis ce bouquin, tu verras, c’est génial ! ».
Comme je ne résiste ni aux femmes, ni aux libraires, ni aux yeux verts, ni aux étoiles, je l’ai acheté.
Et comme je ne veux rien jeter, je l’ai lu.
Puis, comme il est assez épais, je l’ai placé sous le pied de l’armoire qui branle. Il y fait très bon effet.

Disons-le tout de suite, ce n’est pas « génial ». Tant pis pour ma copine libraire aux yeux verts.
Mais… je l’ai lu jusqu’au bout ce qui n’est pas si mal et à peine sauté deux trois passages ce qui est peu.
Vous le présenter en quelques mots…
L’histoire :
Elle est orpheline, elle est moche, elle est hyper douée aux échecs et… je ne veux pas vous spolié la fin mais, oh surprise, ça finit bien.
Comme vous voyez, plus tarte comme histoire, c’est difficile.
Le bouquin :
Une machine de guerre à l’américaine.
Un suspense au cordeau, des rebondissements téléphonés mais pas mal amenés, un scénario classique avec une fin évidente mais bien fichue, des personnages pas si mal croqués.
Cela fonce comme sur une autoroute, ça pète le feu, on ne s’ennuie pas.
Facile oui, mais lisible… enfin à peu près.

Pour conclure.
Que ce bouquin ait été écrit en 1980 et des bananes m’a démontré que, déjà à l’époque, on savait fabriquer aux États Unis des machines à faire du fric.
Étonnant !
Par contre, je me suis fait la remarque que l’écrivain avait du bien s’embêter à écrire un machin aussi formaté.
J’ai vérifié.
Il est mort l’année d’après.
Ah !
Je le savais.

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