André Kohn,

Il pleut.
Il pleut infiniment.
Langoureusement.
Tendrement.
Il pleut comme on marche à petits pas.
A petites gouttes sur l’asphalte luisant.
Antoine aime la pluie qui caresse son visage d’un baiser mouillé.
Il pleut.
Et puis, voici des pas efficaces.
Des pas pressés.
Qui viennent derrière lui, s’approchent, le doublent.
Une femme passe, imper rouge sous un parapluie blanc.
Et soudain…
Antoine ne sait plus qu’il pleut.

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