Mic Mac Moche au Boul’Mich par Léo Malet

Allez hop, entre deux bouquins, un petit Léo Malet sur le pouce.
Cela se mange sans faim ou sans fin et ça n’alourdit pas.
Celui-là est plutôt réussi. Ils ne le sont pas tous, avouons-le quand même.
De l’humour,  des jeux de mots improbables, de l’action, un petit strip-tease gentiment grivois en début de partie et un petit moment gentiment coquin avec la secrétaire Hélène un peu plus loin.
Bien !
Un Nestor Burma comme j’aime quoi.
On y retrouve les cafés, les cabarets, les restaurants de coin de trottoir,  les lieux interlopes qu’aiment Léo Malet, avec ce plaisir de la promenade dans des lieux réels qu’il affectionne (et moi aussi).

Cerise sur le bouquin (ce qui est rare aussi bien en littérature qu’en pâtisserie), je vous conseille la collection « 10/18, Grands détectives » à trouver en fouinant sur internet ou chez les bouquiniste (Faites un effort, quoi !).
Pourquoi ?
Eh bien, elle est agréable autant en format qu’en écriture et sans trop de coquilles (ce qui n’est pas si courant dans les polars même à l’époque).
Mais, de plus, la préface, d’un certain Francis Lacassin (Que je ne connaissais pas avant de le chercher sur Internet), donne quelques clefs intéressantes sur l’auteur, les clins d’œil qu’il envoie, les références pas forcément si évidente et entre autres aux surréalistes dont a fait partie l’auteur, sans pour autant dévoiler quoi que ce soit.
Pas mal !
Celle-ci s’appelle « Charles Baudelaire Détective ».
C’est dire.

Alors fouinez, cherchez, remuez-vous…
Et lisez.
Et pis c’est tout !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *